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Moustique : espèces, piqûres, changement climatique et anti-moustique naturel

il y a 14 heures
12 min de lecture

Petit, discret, presque insignifiant… Jusqu'au moment où son bourdonnement nous réveille en pleine nuit.

Le moustique est probablement l'un des insectes les plus mal aimés de nos étés. Pourtant, derrière le fameux « bzzz » se cache un animal étonnamment complexe, présent sur terre depuis des millions d'années, qui joue aussi un rôle dans les écosystèmes.

Le moustique n'est peut-être plus seulement l'insecte des longues soirées de juillet et d'août, avec le changement climatique, des printemps plus doux et des automnes plus longs peuvent modifier sa période d'activité. Dans certaines régions, la saison des moustiques semble ainsi s'étirer, avec des nuisances qui peuvent se prolonger bien après la rentrée.

Alors, pourquoi le moustique pique-t-il ? Combien existe-t-il d'espèces de moustiques dans le monde et en France ? Le moustique est-il vraiment nuisible ? A-t-il une utilité dans la nature ? Quel rôle joue le changement climatique ? Et comment éloigner naturellement les moustiques de la maison, du jardin ou de la terrasse ?

Plongeons dans l'histoire et la biologie de cet étonnant petit insecte.


tableau le cri de Munch avec des moustiques prêts à piquer

Le moustique, un insecte beaucoup plus ancien qu'on ne l'imagine


Les moustiques appartiennent à la famille des Culicidae, au sein de l'ordre des Diptères, comme les mouches.

Leur histoire évolutive est ancienne et leur capacité d'adaptation remarquable. Aujourd'hui, les scientifiques ont décrit près de 3 500 espèces de moustiques dans le monde. Parmi elles, seulement une partie s'intéresse à l'être humain : l'Institut Pasteur estime qu'environ 15 % des espèces connues piquent l'humain.


Quand nous parlons « du moustique », nous parlons en réalité d'une immense diversité d'espèces, avec des comportements, des habitats et des rôles écologiques différents.

Tous les moustiques ne vivent pas dans les mêmes milieux. Tous ne piquent pas l'être humain. Et tous ne transmettent pas de maladies.



Combien existe-t-il d'espèces de moustiques en France ?


La France métropolitaine possède elle aussi une diversité de moustiques que l'on soupçonne rarement.

Selon l'Institut Pasteur, 65 espèces de moustiques ont été observées en France hexagonale (source Institut Pasteur). Parmi elles, certaines sont parfaitement discrètes et passent largement inaperçues. D'autres sont beaucoup plus familières.

Le moustique tigre, Aedes albopictus, est devenu en quelques années une véritable vedette — dont on se serait volontiers passé — de nos jardins et de nos villes.

Originaire d'Asie, il a été détecté pour la première fois en France métropolitaine à Menton en 2004. Depuis, son implantation s'est considérablement étendue.

Au 1er janvier 2026, le moustique tigre était implanté durablement dans 83 départements métropolitains. Il est également présent à La Réunion et à Mayotte (source santé.gouv ).

Cette progression ne peut pas être attribuée au seul changement climatique. Les transports, les échanges internationaux, l'urbanisation et l'extraordinaire capacité du moustique tigre à se reproduire dans de petites quantités d'eau jouent également un rôle.

Mais le climat constitue bien un facteur important à prendre en compte.



Le moustique et le changement climatique : pourquoi la saison s'allonge


Pendant longtemps, le moustique était associé presque naturellement à l'été.

Arrivée des beaux jours, fenêtres ouvertes, soirées dehors… et premières piqûres.

Mais cette saisonnalité devient moins nette.

Le changement climatique modifie les températures, la durée des périodes froides et parfois les régimes de précipitations. Ces transformations peuvent influencer le développement, la survie et l'activité des moustiques.

L'Anses estime notamment que la période d'activité du moustique tigre pourrait être allongée par les changements climatiques, notamment en raison du raccourcissement des périodes de basses températures. Les modifications du cycle de l'eau peuvent également créer des conditions favorables à la ponte.

Cela ne signifie pas que nous aurons des moustiques actifs toute l'année partout en France mais la frontière entre la « saison des moustiques » et le reste de l'année peut devenir moins nette et plus problématique.



Le paradoxe des très fortes chaleurs


On pourrait imaginer que plus il fait chaud, plus les moustiques sont actifs.

Là encore, la réalité est plus subtile.

Le moustique tigre apprécie la chaleur, mais il possède des limites physiologiques. Les températures élevées accélèrent notamment le développement larvaire dans certaines conditions, mais une chaleur excessive peut devenir un véritable stress.

Une étude portant sur Aedes albopictus a comparé son comportement à 26, 29 et 32 °C. À 32 °C, les femelles étaient moins susceptibles de prendre un repas sanguin et augmentaient leur activité de déplacement, ce que les chercheurs interprètent comme une réponse possible au stress thermique.

C'est ce qui peut expliquer une observation assez fréquente : pendant plusieurs jours de canicule, on a parfois l'impression que les moustiques ont disparu.

Puis, lorsque les températures redescendent, ils réapparaissent.



Pourquoi le moustique revient-il en septembre ?


C'est là que le changement climatique et l'évolution des saisons deviennent particulièrement intéressants.

Une fin d'été avec des températures plus modérées, par exemple entre 20 et 30 °C, peut redevenir très favorable à l'activité et au développement du moustique tigre.

Après une période de très forte chaleur, septembre peut donc donner l'impression d'un véritable second été du moustique.

Et si l'automne reste doux, l'activité peut se prolonger.

Le ministère de la Santé indique actuellement une période d'activité du moustique tigre allant généralement de mai à fin novembre (source santé.gouv).


Dans les régions où le moustique tigre est implanté, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre et parfois novembre peuvent désormais faire partie de la période de vigilance.

Le moustique n'est donc plus seulement un problème estival

Il serait exagéré de dire que le moustique est devenu un insecte présent partout et tout le temps.

L'hiver reste un facteur limitant majeur.

Mais dans certaines régions, la période pendant laquelle les moustiques peuvent être actifs tend à s'allonger.

Des printemps plus précoces, des automnes plus doux et des périodes de froid plus courtes peuvent leur offrir davantage de temps pour se reproduire et piquer.

C'est une évolution importante pour nos habitudes.

Il ne suffit plus forcément d'attendre le mois de juillet pour penser « anti-moustique ».


Moustique brun en gros plan posé, avec pattes fines et ailes floues, fond bleu doux.

Pourquoi le moustique pique-t-il ?


Voici une première révélation : ce n'est pas le moustique mâle qui pique. C'est la femelle.

Après l'accouplement, la femelle de nombreuses espèces recherche un repas sanguin.

Le sang lui apporte notamment les protéines nécessaires au développement de ses œufs.

Les mâles, eux, se nourrissent principalement de substances sucrées d'origine végétale.

Et les femelles aussi consomment du nectar.

Autrement dit, même la femelle qui vient nous piquer ne passe pas sa vie à boire du sang.



Comment le moustique nous trouve-t-il ?

Le moustique dispose d'un véritable système de détection.

Il peut notamment être attiré par :

-le dioxyde de carbone que nous expirons ;

-certaines odeurs corporelles ;

-la chaleur ;

-différents composés présents sur notre peau.


Le moustique tigre est particulièrement adapté à l'être humain et est qualifié d'anthropophile, c'est-à-dire qu'il présente une préférence pour le sang humain.

Cela explique en partie pourquoi certaines espèces semblent nous retrouver avec une efficacité presque déconcertante.



Pourquoi une piqûre de moustique démange-t-elle ?


Lorsqu'une femelle pique, elle introduit sa trompe dans la peau et injecte de la salive contenant notamment des substances facilitant la prise de sang.

Notre organisme réagit à cette salive.

C'est cette réponse immunitaire qui provoque généralement la petite bosse rouge, la sensation de chaleur et surtout la démangeaison.

Ce n'est donc pas le sang prélevé qui provoque principalement l'envie de se gratter, mais la réaction de notre organisme aux composants de la salive.



Le moustique est-il vraiment nuisible ?


Oui, dans certains contextes.

Mais là encore, il faut distinguer les espèces et les situations.

Certains moustiques sont des vecteurs de maladies. Ils peuvent transmettre des virus ou des parasites d'un hôte à un autre.

Parmi les maladies associées aux moustiques figurent notamment :

-la dengue ;

-le chikungunya ;

-le Zika ;

-la fièvre jaune ;

-le paludisme ;

-certaines infections à virus West Nile.


En France métropolitaine, le moustique tigre peut notamment participer à la transmission de la dengue, du chikungunya et du Zika lorsqu'il pique une personneinfectée puis une autre personne susceptible de l'être. 


Il faut toutefois éviter un raccourci :

un moustique n'est pas automatiquement un moustique dangereux.

La transmission d'une maladie dépend de l'espèce, de la présence d'un agent pathogène, des conditions environnementales et du contexte épidémiologique.



Le moustique a-t-il aussi une utilité dans la nature ?


C'est probablement la partie la plus surprenante de cette histoire.

Dire que le moustique est « inutile » serait scientifiquement trop simpliste.

Les moustiques font partie des réseaux alimentaires. Leurs larves vivent dans l'eau et peuvent être consommées par différents organismes aquatiques. Les moustiques adultes peuvent également servir de nourriture à différents prédateurs.

Mais ils ont une autre activité souvent oubliée : ils visitent les fleurs.

Les moustiques mâles se nourrissent de nectar et les femelles consomment elles aussi des ressources sucrées végétales.

Une revue scientifique publiée en 2024 confirme que les moustiques visitent de nombreuses plantes et peuvent, dans certains cas, participer à leur pollinisation. 


Une étude publiée en 2025 a recensé des données concernant 74 espèces de moustiques se nourrissant du nectar de 145 espèces végétales. 

Il faut néanmoins rester nuancé.

Les moustiques ne jouent pas tous un rôle majeur dans la pollinisation et, pour beaucoup de plantes, ils ne constituent qu'un visiteur parmi d'autres. De même, l'intérêt écologique d'un moustique ne signifie pas qu'il faut tolérer sa prolifération autour de nos habitations.

On peut parfaitement chercher à limiter les moustiques dans les lieux de vie tout en reconnaissant leur place dans les écosystèmes naturels.



Le moustique dans l'histoire et la symbolique française


Contrairement à l'abeille, au papillon ou à la fourmi, le moustique n'est pas véritablement devenu un grand symbole de la culture française.

Il possède cependant une image très identifiable : celle du petit importun, minuscule mais capable de monopoliser toute notre attention.

Le terme « moustique » vient de l'espagnol mosquito, diminutif de mosca, « mouche ».

Dans l'imaginaire populaire français, le moustique représente surtout la nuisance, l'agacement, le harcèlement et l'insistance.

Une image finalement assez logique : il suffit d'un seul moustique dans une chambre pour que l'on oublie complètement qu'il ne pèse que quelques milligrammes.



Le moustique dans la chanson : quand Stereo Total s'en mêle

Cette petite créature agaçante a même inspiré le groupe de musique franco-allemand Stereo Total en consacrant à l'insecte la chanson « Moustique », présente sur l'album Monokini.

La chanson joue avec cette image du moustique insupportable, minuscule mais omniprésent. L'insecte devient ici métaphore : le « moustique » représente quelqu'un de collant, d'agaçant et d'insistant, qui tourmente ou pique sans qu'on arrive à s'en débarrasser (« Oh ! Casse-toi, moustique ! »).


Une formule qui résume assez bien notre rapport émotionnel à l'insecte.



Comment se débarrasser naturellement des moustiques ?


Avant de chercher un produit ou un répulsif, le meilleur moyen de réduire durablement les moustiques autour de la maison consiste à agir sur leur environnement.


1. Supprimer les eaux stagnantes

C'est probablement le geste le plus important.

Le moustique tigre peut pondre dans de très petites quantités d'eau.

Une soucoupe de pot de fleurs, un arrosoir, un seau, une bâche, une gouttière ou un récupérateur d'eau mal protégé peuvent devenir des lieux favorables à la ponte.

Il est donc conseillé de :

  • vider régulièrement les soucoupes ;

  • retourner les récipients inutilisés ;

  • couvrir les récupérateurs d'eau ;

  • nettoyer les gouttières ;

  • surveiller les seaux, arrosoirs et jeux d'extérieur ;

  • supprimer les objets pouvant retenir de l'eau ;

  • vérifier régulièrement les réserves d'eau.

L'Assurance Maladie rappelle que la suppression des eaux stagnantes est la mesure la plus efficace pour diminuer les populations de moustiques autour de l'habitation. 


2. Installer des moustiquaires

La moustiquaire est une solution simple, mécanique et sans insecticide.

Aux fenêtres, aux portes ou autour du lit, elle constitue une barrière physique entre le moustique et nous.


3. Utiliser un ventilateur

Le courant d'air peut perturber le vol des moustiques et diminuer le risque de piqûre.


4. Entretenir son jardin sans supprimer sa biodiversité

Le but n'est évidemment pas de transformer son jardin en parking.

Mais certaines habitudes peuvent limiter les zones favorables aux moustiques autour des espaces de vie : entretien des végétaux, suppression des récipients oubliés, surveillance des points d'eau et limitation des endroits où l'eau peut rester stagnante.

Il s'agit davantage de rendre son environnement moins accueillant pour la reproduction du moustique que de supprimer toute végétation.


Et les plantes anti-moustiques dans tout ça ?

Citronnelle, lavande, eucalyptus, romarin…

De nombreuses plantes sont traditionnellement associées aux moustiques.

Mais une précaution s'impose : naturel ne signifie pas automatiquement efficace.

L'Assurance Maladie indique notamment que les huiles essentielles ont une efficacité généralement très courte, inférieure à 20 minutes, et ne doivent donc pas être considérées comme une protection équivalente aux méthodes reconnues. 


L'Encens de la Grenouille : une place pour la fumigation naturelle


C'est dans cette approche globale que peut trouver sa place l'Encens de la Grenouille de TOTEM nature, présenté comme un encens naturel anti-moustique.



TOTEM nature développe des encens naturels et des fumigations avec uniquement des recettes de plantes, bois et fleursx, avec une fabrication artisanale française.

L'Encens de la Grenouille s'inscrit dans cette philosophie : proposer une fumigation végétale destinée à accompagner les moments où les moustiques deviennent gênants, notamment sur une terrasse ou dans un espace extérieur, sans mettre en péril la biodiversité.


L'Encens de la Grenouille associe plusieurs plantes aromatiques traditionnellement appréciées pour leurs composés volatils : eucalyptus globulus, cade, romarin et lavande.

La littérature scientifique montre que plusieurs de ces plantes présentent un potentiel répulsif ou insecticide vis-à-vis de certaines espèces de moustiques.

  • Eucalyptus globulus : son huile essentielle, notamment riche en 1,8-cinéole (eucalyptol), a montré une activité répulsive contre plusieurs espèces de moustiques dans des études expérimentales.

  • Cade (Juniperus oxycedrus) : certaines huiles essentielles de genévrier, dont le genévrier oxycèdre, ont montré une activité répulsive notamment vis-à-vis du moustique tigre (Aedes albopictus).

  • Romarin : son huile essentielle a montré une activité larvicide contre le moustique tigre dans des essais en laboratoire. Il s'agit toutefois d'un effet observé sur les larves et non d'une preuve directe d'efficacité répulsive sur les moustiques adultes.

  • Lavande : certaines études ont également observé une activité larvicide de ses extraits ou de son huile essentielle sur des moustiques.


Ces résultats sont intéressants car ils montrent que les plantes utilisées dans l'Encens de la Grenouille contiennent des composés étudiés pour leurs interactions avec les moustiques.

Il faut néanmoins faire une distinction : les études scientifiques portent principalement sur des huiles essentielles ou des extraits, et non sur l'Encens de la Grenouille dans sa formulation finale.

L'Encens de la Grenouille peut ainsi être présenté comme une fumigation végétale complémentaire, associant plusieurs plantes aromatiques dont certaines possèdent un potentiel anti-moustique documenté, tout en conservant une approche honnête et respectueuse des données scientifiques.


L'encens est sans conteste une solution de confort qui diminuera le nombre de moustiques mais n'est pas une protection sanitaire suffisante à elle seule.


Encens naturel anti-moustique : comment l'intégrer à une stratégie globale ?

Plutôt que de chercher un produit miracle, une approche cohérente consiste à additionner plusieurs gestes.

1. Supprimer les eaux stagnantes

C'est la base.

2. Installer des moustiquaires

Une barrière physique particulièrement efficace pour l'habitation.

3. Utiliser la ventilation

Un ventilateur peut contribuer à réduire les occasions de piqûre.

4. Adapter son jardin

Limiter les petits réservoirs d'eau et les espaces particulièrement favorables à la reproduction.

5. Ajouter une fumigation végétale

L'Encens de la Grenouille peut accompagner les moments passés sur la terrasse ou dans un espace adapté.

Voir l'Encens de la Grenouille sur TOTEM nature

Cette combinaison est plus cohérente qu'une promesse de « solution miracle ».



Moustique et changement climatique : faut-il désormais se protéger presque toute l'année ?


Pas exactement.

Il serait excessif d'affirmer que le moustique est devenu permanent en France.

En revanche, la période pendant laquelle il peut être actif tend à devenir plus longue dans les zones favorables, notamment avec des printemps et des automnes plus doux. L'Anses identifie clairement l'allongement potentiel de la période d'activité comme l'une des conséquences possibles du changement climatique.

Cela explique un phénomène désormais bien connu :

les moustiques peuvent sembler disparaître pendant les très fortes chaleurs, puis revenir lorsque les températures redeviennent plus modérées.

Et cette période de retour peut se situer en septembre, voire plus tard lorsque l'automne est doux.

Le moustique n'est donc plus seulement « le problème de juillet ».

Dans certaines régions françaises, il devient progressivement un problème de plusieurs mois.



Le moustique, petit insecte, grande histoire



En résumé, le moustique est beaucoup plus intéressant que son image de simple insecte piqueur empêcheur de tourner en rond.

Il existe depuis des millions d'années.

Il compte près de 3 500 espèces décrites dans le monde.

65 espèces ont été observées en France métropolitaine.

Une partie seulement pique l'être humain.

La femelle de certaines espèces a besoin de sang pour produire ses œufs.

Les moustiques se nourrissent aussi de nectar et participent à certains réseaux de pollinisation.

Ils constituent une ressource alimentaire pour d'autres organismes.

Certaines espèces peuvent transmettre des maladies.

Et leur présence, leur répartition et leur période d'activité sont influencées par de nombreux facteurs, parmi lesquels le climat.

Le moustique nous rappelle ainsi quelque chose d'essentiel :

dans la nature, l'animal qui nous dérange n'est pas forcément un animal sans fonction.

Cela ne signifie pas qu'il faut accepter les piqûres.

Cela signifie simplement qu'il est possible de chercher un équilibre entre protection, confort, santé et respect du vivant.

Et peut-être que la meilleure question n'est finalement pas :

« Comment faire disparaître tous les moustiques ? »

Mais plutôt :

« Comment réduire leur présence là où elle nous gêne ou présente un risque, tout en laissant leur place au vivant ? »

Une philosophie qui correspond finalement assez bien à l'esprit de TOTEM nature.



Bibliographie et sources

  • Institut Pasteur — données sur les espèces de moustiques, leur répartition et les moustiques vecteurs. Près de 3 500 espèces sont décrites dans le monde et 65 ont été observées en France hexagonale. Institut Pasteur – Les moustiques et les risques associés

  • Ministère de la Santé — données actualisées sur l'implantation du moustiquetigre en France métropolitaine. Au 1er janvier 2026, 83 départements sont concernés. Santé.gouv Ministère de la Santé – Moustiques vecteurs de maladies

  • Anses — Moustique tigre, rapport d'expertise sur les enjeux sanitaires et environnementaux, notamment les effets potentiels du changement climatiquesur la période d'activité. ANSES – Rapport sur le moustique tigre

  • Assurance Maladie — recommandations de prévention contre les maladiestransmises par les moustiques et mesures permettant de limiter les gîtes larvaires. Ameli - Assurance Maladie – Prévention contre les moustiques

  • Kong et al. — étude sur les effets de la température sur l'activité et la prise de sang chez Aedes albopictusPubMed – Effects of Temperature on Blood Feeding and Activity Levels in the Tiger Mosquito

  • Foster, W. A. (2024) — Mosquito pollination of plants : an overview of their roleand an assessment of the possible contribution of disease vectorsTransgenic ResearchDoi.org Article scientifique sur la pollinisation par les moustiques

  • Sobhy & Berry (2024) — Chemical ecology of nectar–mosquito interactions: recent advances and future directionsCurrent Opinion in Insect SciencePubMed

  • The food of life: which nectar do mosquitoes feed on? (2025) — revue de la littérature sur les interactions entre moustiques et plantes nectarifères. OUP Academic

  • Étude sur l'encens à la citronnelle — évaluation de l'efficacité d'un encens contenant 5 % de citronnelle contre des populations d'AedesPubMed – Citronella incense and mosquito bites

  • TOTEM nature — présentation de l'Encens de la Grenouille et de l'approcheartisanale et végétale de la marque. TOTEM nature – Encens de la Grenouille

  • Stereo Total — Moustique, album Monokini, 1997.

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