Comment utiliser les bouquets?

C’est simple

Pour commencer, veillez à ouvrir une fenêtre afin de laisser sortir l’air chargé d’impuretés.

 

Allumez votre bouquet à l’aide d’une longue allumette, ou d’une bougie préalablement allumée. 

Après l’apparition d’une flamme sur la tête du bouquet, soufflez pour l’éteindre et laissez la fumée bienfaisante se propager. 

 

Déplacez-vous tranquillement, bouquet fumant en main, dans votre espace intérieur, longez les murs et attardez-vous dans les angles où l’air se charge de pollution.

Soyez attentifs

Comme pour tout objet combustible, même lorsque la flamme est éteinte, il convient de faire attention et ne pas laisser le bouquet sans surveillance. Ne vous déplacez pas au-dessus d’une moquette sans tenir une coupelle en dessous. Ne vous approchez pas de produits inflammables. Gardez bien le bouquet à la main du début à la fin. 

Puis posez le bouquet sur une coupelle le temps qu’il s’éteigne seul sous votre surveillance, ou écrasez légèrement la partie fumante.

Les bons moments

Nos bouquets de plantes peuvent être utilisés quand vous en avez envie, quand vous en ressentez le besoin, ou tout simplement en rituel quotidien assainissant, en début ou fin de journée, comme vous ouvririez vos fenêtres. 

 

Nous vous encourageons à les utiliser dans vos différents lieux de vie : la maison, le bureau, ou tout autre lieud’activités. Par exemple, avant la pratique d’une séance de yoga ou de méditation, lorsqu’un besoin de changement d’humeur se fait sentir, ou pour remettre un lieu à sa charge énergétique neutre.  

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Les origines de la fumigation

Une pratique quasi universelle

Très ancienne, la pratique de la fumigation était partagée par les peuples romains, égyptiens, celtes et amérindiens, sur tous les continents. Les temples et les maisons étaient purifiés, puis plus tard les hôpitaux, en vue de chasser la maladie ou les mauvais esprits. Ainsi, on assainissait les espaces en faisant se consumer des plantes ou des résines aux vertus médicinales comme la myrrhe, le benjoin ou la sauge. 

 

À la maison, les bouquets de plantes servaient à l’entretien du foyer. Ils étaient brûlés dans les cheminées à des fins purificatrices, thérapeutiques ou magiques.

Les rites des Celtes, des druides,

et certaines pratiques populaires païennes s’organisent autour de la capacité vertueuse des plantes et des changements de lune. 

« per fume »… par la fumée, 

parfume purifie et harmonise

  

  

Dans la langue vernaculaire du Roussillon, brûler une composition dans la cheminée se dit « faire un parfum » (fer un perfum).

La fumigation était la première forme du parfum (en latin, per fumum).

Ses bienfaits

On a vu que la fumée de certaines plantes vertueuses assainit les lieux et, selon les croyances, possède des vertus magiques.

Elle a également une action sur l’humeur, grâce aux vertus apaisantes, tonifiantes et régénératrices des plantes, mais aussi à la libération, lors de la combustion, d’ions négatifs et l’absorption d’ions positifs.

 

Un air saturé d’ions positifs est délétère pour la santé, tandis qu’une atmosphère riche en ions négatifs –comme au bord de la mer ou à la montagne – est bénéfique, notamment pour les voies respiratoires, le système immunitaire et l’équilibre psychique et nerveux.